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Note blanche: brève non signée et confidentielle qui soulève une question méconnue ou négligée.

Mes billets ne sont pas anonymes (même très personnels) et ont en commun de fouiller dans les décharges peu fréquentées par la doxa.

Je n’ai de limite que celle d’Internet, ainsi ces notes blanches ne connaissent-elles aucune frontière, que ce soir de genre, de forme ou de champ.

Je n’écris que ce – et sur ce – que je crois n’avoir pas encore lu et qui me semble pourvoir inspirer mon lecteur.

A force de parler globalement du général, la pensée stagne et s’embrouille. Je veux démêler, désenclaver pour la confronter au particulier et mineur.

 

Il y a ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas.

Je dirais, on en voit de moins en moins bien qu’on sache de plus en plus.

Je veux qu’on regarde plus et qu’on sache moins.

One Comment

  • franckRC wrote:

    Sur le plan théorique la démonstration se tient mais se heurte au réel, il me semble, Diana.
    En filigrane de votre texte, je lis une critique du fonctionnement de notre société occidentale, et plus précisément d’événements récents en France. Si c’est la cas, c’est juste.
    Il ne faut toutefois pas occulter que nombre de travaux ethnologiques montrent que des sociétés traditionnelles bannissent les innovations matérielles ou sociales. La tradition apporte dans ce cas une stabilité sociale au groupe qu’une légère inflexion pourrait compromettre…
    Il vous faudrait éclairer ce que traduit l’épithète « meilleur » en parlant du futur, et « le bien » vers lequel il faudrait tendre. Qui définit le meilleur, le bien ? Pour qui ? Quel est son contenu pratique ? L’Histoire montre malheureusement que bien souvent la recherche du bien absolu (l’Homme idéalisé) engendre la mal absolu (stigmatisation des hommes qui ne répondent pas à cet idéal) : les révolutions et idéologies passées en sont la démonstration.

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